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Dans Les Chants de Maldoror publiés en 1869, Lautréamont comparait sa propre beauté à celle de «la caroncule charnue, de forme conique, sillonnée par des rides transversales assez profondes, qui s’élève sur la base du bec supérieur du dindon». L’emprunt encyclopédique semblait évident mais d’où pouvait il provenir? Il avait fallu attendre une étude de Maurice Viroux en 1952 pour découvrir que le passage était en fait copié de l’Encyclopédie d’histoire naturelle du docteur Chenu. Qui aura relevé qu’avec Google, il aura fallu non pas 83 ans mais 5 minutes pour retrouver les sources de Houellebecq?